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Description
M. Bégin nous parle de l’échelle salariale et des grades chez les aviateurs mécaniciens canadiens de la Seconde Guerre mondiale.
Transcript
Quand j’suis rentré, j’étais AC 2, à une piastre et trente par jour. Après ça j’ai eu un autre grade, AC 1… dix cents de plus, une piastre et quarante. Pis Leading Aircraftman, dix cents de plus, une piastre et cinquante.Pis là, pendant que j’étais sur les stations là, là… y’avait différents grades de, de mécaniciens, comme moi là. Y’avait le grade A, les débutants, y’avait B, C… plutôt C, B, et A. A c’était le plus haut qu’on pouvait atteindre. Chaque grade avait… valait vingt-cinq cents de plus par jour.En fin de compte, quand j’ai eu mon grade A, mon Aero Engin Mechanic A, là j’avais deux piastres et vingt-cinq de paie par jour. C’était le gros salaire, mais dans le fond, on n’avait pas de dépense, on était logé, nourri, les soins médicaux gratuits pis… Y’avait pas de problème du tout.