Les patrouilles politiques

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M. Bruneau explique que des considérations politiques ont mené à la division de son escadrille en plus petites unités pour offrir une surveillance aérienne plus étendue du golfe du St-Laurent.

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Parlons de la bataille du Golfe. Là, vous savez qu'il y a eu des bateaux de coulés dans le Golfe. Ce qui est arrivé, ça fatiguait les politiciens. Dans le temps, c'était Chubby Power qui était le ministre de l'Air. Puis ils nous ont demandé de faire des patrouilles «politiques». Ce qui veut dire qu'on a pris à Sydney, notre escadrille, le 119, a été divisé en trois : une partie est restée à Sydney, une autre partie est allée à Mont-Joli puis l'autre partie à Chatham. Moi j'ai été à Chatham. On avait 3-4 avions avec nous autres. Alors à chaque fois qu'un sous-marin était localisé, des fois c'était un billot, des fois c'était, en tout cas, à chaque fois qu'on recevait un téléphone, on partait, l'équipe en standby partait pour aller voir ce qui en était.

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