Manifestation en Haïti

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Description

M. Mac Culloch raconte avoir été confronté à une foule qui cherchait des emplois près d’une usine qu’il allait inspecter en Haïti et qu’il leur a plutôt conseillé d’aller manifester près du palais présidentiel pour avoir de meilleures possibilités d’être entendus.

Wayne Mac Culloch

Wayne Mac Culloch was born in Cape Breton, Nova Scotia, in 1953 and grew up in Quebec. He began his studies at the Royal Military College in Kingston, Ontario, at the age of 18 and would serve as a military engineer in the Canadian Armed Forces for more than 40 years. During his long and varied career, Mr. Mac Culloch served across Canada and took part in three overseas deployments to the Balkans and one to Haiti before being medically discharged with the rank of major. Still having a passion to serve, he went on to work as a civilian employee with the Department of National Defence. Since 2004, Mr. Mac Culloch has volunteered his time and talents to help deliver the “Peace Module” during the Historica Encounters with Canada program in Ottawa. Week after week, he has engaged with youth from coast to coast and educated them about the sacrifices and achievements of Canadians who have served in uniform over the years.

Transcript

Quand j’étais ingénieur en Haïti, mes responsabilités incluaient les réparations à l’électricité d’Haïti. Les usines se trouvaient souvent dans les secteurs assez pauvres en Haïti. Une journée, devant moi, il y avait une foule armée et avec les machettes, qui démontraient. Je descendais de mon véhicule, je m’approchais et leur demandais ce qui se passait. Ils me disaient on cherchait des emplois et il n’y a pas d’emplois. J’ai dit c’est bien beau le faire ici mais il n’y a personne, il n’y a pas la presse, aucun politicien. C’est mieux d’aller au palais du Président, à deux kilomètres, et faire une démonstration devant son palais. Mais, en y allant, faites des « signs » demandant des emplois. Ils ont dit OK, on va écouter le Canadien, on va faire ce qu’il nous suggère. J’ai remonté dans mon véhicule et continué à faire des inspections. Deux semaines plus tard, j’ai rencontré des gens et lui ai demandé de qui est arrivé. Il m’a dit on a des emplois, ça a réussi très bien tout le monde est engagé, on fait des réparations de routes avec des brouettes et autre chose et on gagne un salaire adéquat pour nos besoins. Moi j’étais très heureux, c’était une grande réussite pour moi personnellement, parce que les gens ont réussi à avoir une capacité eux même de prendre soin de leurs familles.

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