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Description
M. Mac Culloch parle de son apprentissage de français et du plaisir de pouvoir travailler dans les deux langues. Il parle aussi de cette caractéristique qui semble innée chez les Canadiens de vouloir aider les autres.
Wayne Mac Culloch
Wayne Mac Culloch was born in Cape Breton, Nova Scotia, in 1953 and grew up in Quebec. He began his studies at the Royal Military College in Kingston, Ontario, at the age of 18 and would serve as a military engineer in the Canadian Armed Forces for more than 40 years. During his long and varied career, Mr. Mac Culloch served across Canada and took part in three overseas deployments to the Balkans and one to Haiti before being medically discharged with the rank of major. Still having a passion to serve, he went on to work as a civilian employee with the Department of National Defence. Since 2004, Mr. Mac Culloch has volunteered his time and talents to help deliver the “Peace Module” during the Historica Encounters with Canada program in Ottawa. Week after week, he has engaged with youth from coast to coast and educated them about the sacrifices and achievements of Canadians who have served in uniform over the years.
Transcript
J’ai passé mes années à l’école au Québec, à une école de langue anglaise, mais j’étais le seul anglophone dans le voisinage, donc j’ai appris le français assez courant pendant ma jeunesse. Mais au sein des Forces armées canadiennes j’ai eu tellement d’opportunités à parler le français, d’exercer le bilinguisme que j’ai bien aimé. Je suis très fier d’avoir la capacité de parler le français couramment avec le monde, de travailler en français, de faire partie des unités francophones, et surtout d’avoir la capacité de parler deux langues. Je trouve que ça forme une équipe épouvantable et que, soit anglophone ou francophone, j’ai toujours travaillé avec des professionnels qui avaient une fierté épouvantable. Il fallait jamais leur dire exactement quoi faire. Donner les lignes directrices et ils trouvaient leur partie eux-mêmes et faisaient un rendement merveilleux. C’était absolument fantastique de voir ce qu’ils faisaient en équipe. Je trouve que cette capacité de faire pour les autres est une capacité uniquement canadienne. Dans mes expériences ici à Rencontres du Canada, je demande souvent aux participants qui a aidé quelqu’un pendant une tempête de neige ou autre chose comme ça. Il y a une forêt de mains qui se lèvent et je demande s’ils pensaient d’être payés pour leurs efforts et ils disent à cent pour cent non. Je trouve que le Canada est un pays qui essaie d’aider les autres sans être récompensé. Je trouve que c’est quelque chose dont on devrait être très fier. C’est presque unique au monde d’avoir la volonté d’essayer d’aider les autres sans être récompensé.