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Description
M. Mac Culloch explique avoir usé de diplomatie pour résoudre une situation potentiellement dangereuse où il est entré en contact avec des hommes qui buchaient de manière illégale en Bosnie.
Wayne Mac Culloch
Wayne Mac Culloch was born in Cape Breton, Nova Scotia, in 1953 and grew up in Quebec. He began his studies at the Royal Military College in Kingston, Ontario, at the age of 18 and would serve as a military engineer in the Canadian Armed Forces for more than 40 years. During his long and varied career, Mr. Mac Culloch served across Canada and took part in three overseas deployments to the Balkans and one to Haiti before being medically discharged with the rank of major. Still having a passion to serve, he went on to work as a civilian employee with the Department of National Defence. Since 2004, Mr. Mac Culloch has volunteered his time and talents to help deliver the “Peace Module” during the Historica Encounters with Canada program in Ottawa. Week after week, he has engaged with youth from coast to coast and educated them about the sacrifices and achievements of Canadians who have served in uniform over the years.
Transcript
J’étais en Bosnie, mon deuxième tour, mes responsabilités incluaient de réparer les routes qui ont été endommagées soit par la circulation civile ou pendant les opérations de guerre. Pour prioriser les tâches, il fallait faire de la reconnaissance. Pendant une reconnaissance, j’ai trouvé une route qui a été construite pour les charges maximum de 20 tonnes. C’était dans une condition absolument incroyable, terrible. Plus loin, j’ai trouvé pourquoi. La route a été bloquée par deux camions de 80 tonnes chaque. Il y avait une opération de scie mécanique en train, ou qui était gérée par le crime organisé. Les gras pensaient que, à cause que j’ai trouvé le site des opérations, qu’ils perdraient leurs emplois, et ils voulaient garder leurs emplois. Donc ils m’ont menacé avec les scies mécaniques et je les ai convaincus que je n’étais pas là pour fermer les opérations, mais pour réparer les routes. Donc, s’ils me permettaient de continuer, plus tard, je reviendrais avec un groupe de travail et on allait réparer les routes, pour qu’ils puissent le détruire encore une fois… L’affaire que moi je me souviens toujours est que ce n’était pas nécessaire de mettre la main sur mon arme, j’avais toujours la capacité à parler avec du monde, raisonner avec du monde puis les convaincre qu’il y avait une solution sans violence.