Pour jamais que l’on oublie

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Description

Jeanne Caron-D’Orsonnens nous parle de l’importance de raconter aux générations futures ce qui s’est passé pendant la Seconde Guerre mondiale.

Jeanne Caron-D'Orsonnens

Jeanne Caron-D’Orsonnens was born in Montréal on August 4, 1916, and studied nursing at the Université de Montréal. Having completed her studies, she enlisted just after the war started, and left for England in 1941, where she was assigned to a hospital in Aldershot. There, she cared for the wounded coming back from the raid on Dieppe. For that work, she was decorated at Buckingham Palace. She was then sent to Italy with her unit; however, the ship carrying them was sunk in the Mediterranean Sea. She was rescued by an American destroyer, the USS Tilman. Despite this incident, she was deployed to Italy with 15th Field Hospital. Jeanne Caron-D’Orsonnens met her future husband, an officer in the Royal 22e Régiment, and after the war, they married in Canada and retired from the Army.

Transcript

POUR JAMAIS QUE L'ON OUBLIEMon autr' fille, qui a deux jeunes, le jeune qui est au secondaire, le jeune de 13 ans, disait justement que, lui, la guerre, y savait pas c'que c'était. C'est malheureux parc'que, ces enfants-là, c't'une partie d'l'histoire qu'y devraient connaître. Oui. Mais j'pense qu'y a une amélioration de c'côté-là parc'que justement, l'aur' fois, j'voyais dans les... l'année des vétérans, là... j'voyais qu'des vétérans allaient donner des conférences dans les écoles.MES ENFANTS, JE VOUS LÈGUE MON ALBUM SOUVENIRJ'ai préparé ça pour mes enfants. Mes enfants me reprochaient de pas avoir d'album, de rien avoir à leur laisser. Mes enfants me questionnaient. On en parlait pas, mon mari et moi, j'pense qu'on a été vingt ans sans en parler d'vant les enfants. On en parlait jamais. Et puis, les enfants, ce sont des adultes maintenant, pis mes enfants voulaient savoir c'qui s'était passé, puis ils aiment ça en parler. Quand j'leur ai dit que vous étiez pour venir m'interviewer, j'ai dit à l'aînée d'mes filles, ah ! j'voulais pas recommencer ça, pis elle m'a dit : « Maman ! Fais-le donc... » Donc, c'est c'qui m'a décidé. J'pense qu'eux, y veulent avoir des souv'nirs aussi et puis y veulent savoir un peu c'qui s'passait, comment ça s'passait.JE VOUS LÈGUE AUSSI CETTE RÉFLEXIONMes p'tits enfants, j'espère qu'vous allez apprendre c'que c'était qu'la guerre, puis quelqu'un va vous raconter c'que les Canadiens ont fait en 39-45 pour vous donner, maintenant, une vie plus confortable, peut-être, et plus libre...

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