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Description
M. Brisebois décrit le temps qu’ils ont passé dans les péniches et comment les avions alliés les ont protégés, à leur retour en Angleterre.
Transcript
Là, quand il y a eu un écran de fumée, on aurait dit que ça avait ralenti le tir puis tout ça. C’est pas parce qu’on n’a pas passé proche, ils sont venus nous reconduire. Ils sont venus nous reconduire, les avions, là. On était à peu près une vingtaine de minutes, puis est arrivé un avion, puis il lâchait des bombes. Puis là, le feu était moins nourri là, on regardait un peu qu’est-ce qui se passait. Quand tu dis que l’eau te revole quasiment dans le visage là, c’est passer proche ça. À part des chocs nerveux là, tu sais, à part des chocs nerveux, bien, dire blessures de guerre, il y en a juste un, une couple là, qui avaient mis dans la pointe. Bien eux autres là, ils ont pas résisté longtemps dans la pointe. Ils se sont fait tirer, ça fait que... Puis là, bien, pour tout finir là, il y avait des boîtes de munition. Il y en a une qui prend en feu, alors tout le monde est un peu figé, ça tire sur tous les bords. Qu’est-ce qu’on fait là, on a une tank à eau chaude, moi avec un autre, je prends un steel helmet, je mets de l’eau, mais en montant je m’aperçois là que si je pousse la boîte de munitions, elle tombe à l’eau. Je ne me montre pas la tête, parce que je serais pas ici.