Érigé par la Légion royale canadienne, ce mémorial est dédié aux soldats morts au champ de bataille.
Colonnes commémoratifs de la filiale no 176 de la Légion royale canadienne
[front/devant]
MORINVILLE BRANCH
Mon dossier ACC
Mon dossier ACC[front/devant]
MORINVILLE BRANCH
Érigé par la Légion royale canadienne, ce mémorial est dédié aux soldats morts au champ de bataille.
[front/devant]
DEDICATED TO THE GLORY OF GOD AND IN MEMORY OF THE MEN AND WOMEN WHO SERVED OUR COUNTRY
1899 BOER WAR 1902
1914 WORLD WAR I 1918
1939 WORLD WAR II 1945
1950 KOREA 1953
"LEST WE FORGET"
Ce mémorial aux anciens combattants de la guerre des Boers, des Première et Seconde Guerres mondiales et de la guerre de Corée, a été érigé par la filiale no 256 de la Légion royale canadienne.
[front/devant]
OUR GLORIOUS DEAD
1914 - 1918
ALBERT GOODMAN
CHARLES MALONEY
DOMILL KENNEDY
JOHN KENNEDY
HARRY MALONEY
OUR GLORIOUS DEAD
1939 - 1945
JOHN ARTYNUIK
MOSE BOUCHARD
PHILLIP HARNOIS
EMILE HEBERT
FRANK HOGAN
RAYMOND LIDDY
RYAN MCDONNELL
JOSEPH NOLAL
CHARLES TOUPIN
JOHN TURNBULL
[right side/côté droit]
needs further research/recherche incomplète
[left side/côté gauche]
KOREA
1950 - 53
Le cénotaphe de St. Albert a été modifié et déplacé à plusieurs reprises depuis sa création. Le cénotaphe original a été érigé quelque temps après la fin de la Seconde Guerre mondiale, très probablement au moment de la fondation de la filiale St. Albert de la Légion royale canadienne en 1957. Il s’agit d’une croix en ciment d’environ quatre pieds de haut, située sur la pelouse avant de la salle communautaire de St. Albert. Au milieu des années 1960, un nouveau cénotaphe a été construit à l’angle de l’avenue Sir Winston Churchill et de la promenade Green Grove.
En raison du bruit de la circulation, en particulier lors de la minute de silence de chaque mois de novembre, la Légion a décidé de déplacer le cénotaphe à son emplacement actuel sur la rue St. Anne. Ce site a été consacré au cours de l’été 1987, en présence de représentants des administrations fédérale, provinciale et municipale, ainsi que de dignitaires de la Légion royale canadienne.
Sur les quelque 625 habitants de la région, 61 ont répondu à l’appel aux armes. La ville a prêté 10 % de sa population à un combat qui se déroulait à l’autre bout du monde. Dix personnes sont mortes au combat, dont cinq seulement ont vu leur nom inscrit sur le cénotaphe. Pendant près de dix ans, les noms des soldats Moise Beausoleil, Wilfred Chevigny, Hector Duroche, Daniel Flynn et William Laurence n’y figuraient pas.
En 2012, le Musée Heritage Museum a commencé à préparer l’exposition qu’il accueillera deux ans plus tard pour commémorer le 100e anniversaire du début de la Grande Guerre. Les recherches menées dans le cadre de l’exposition ont permis de déterminer que les noms de cinq hommes de St. Albert ne figuraient pas sur le cénotaphe. La raison pour laquelle les noms de ces hommes ont été omis lors de la construction du cénotaphe reste un mystère. Ce n’est qu’en 2009, soit près d’un siècle après la fin de la guerre, que les noms des soldats tombés au combat ont été ajoutés au cénotaphe de St. Albert.
Le 11 septembre 2016, une cérémonie publique a eu lieu au cénotaphe afin d’honorer les 10 héros tombés au combat.
VETERANS' PARK
Le Parc des vétérans a été officiellement inauguré le 22 septembre 2011. Le parc a été aménagé autour du cénotaphe et comprend huit panneaux d’interprétation qui racontent les histoires des personnes qui ont servi pendant les guerres et les missions de maintien de la paix du Canada.
ROYAL
CANADIAN
LEGION
R.L. ZENGEL V.C. BRANCH No. 8
"PRIDE IN OUR PAST, FAITH IN OUR FUTURE"
Raphael Louis Zengel naît le 11 novembre 1894 à Faribault, aux États-Unis. Encore très jeune, il quitte les États-Unis en compagnie de sa mère pour venir habiter une propriété familiale en Saskatchewan. Zengel s’enrôle dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) en décembre 1914. Il sert outre-mer dans le 5e Bataillon d’infanterie du CEC et participe à plusieurs raids contre les tranchées allemandes. Pour le rôle joué dans l’un de ces raids, près de Passchendaele, en Belgique, en 1917, le Sergent Zengel reçoit la Médaille militaire.
Le 9 août 1918, le Sergent Zengel avance à la tête de son peloton durant le deuxième jour de l’offensive alliée massive contre les lignes allemandes autour d’Amiens, en France. Lorsqu’il remarque une brèche dans le flanc de son peloton et une mitrailleuse ennemie faisant feu sur les Canadiens à courte distance, il décide rapidement de s’occuper lui-même de la position de la mitrailleuse. Précédant son peloton de 200 mètres, il charge la position allemande, tue deux mitrailleurs et oblige les autres à fuir. Plus tard ce jour-là, quand la progression du 5e Bataillon est arrêtée par un intense feu de mitrailleuses, il fait montre d’une grande habileté tactique en dirigeant le feu de son peloton de manière à éliminer la résistance ennemie. Le courage et le leadership du Sergent Zengel, sans égard pour sa propre sécurité, inspirent ses hommes et contribuent grandement à la poursuite de l’avance des troupes. Pour sa conduite à cette occasion, le Sergent Zengel reçoit la Croix de Victoria. Il s’éteint à Vancouver, en Colombie-Britannique, le 22 février 1977.
Après la guerre, M. Zengel a vécu à Calgary et s’est joint au service d’incendie de Calgary en 1919, où il a servi jusqu’en 1927. Il a passé le reste de sa vie à la Rocky Mountain House, où la filiale no 8 de la Légion royale canadienne a été nommée en son honneur. Il a fait don de sa Croix de Victoria à la Légion, où elle est conservée dans un coffre-fort et où une réplique est exposée avec le reste de ses médailles. Sa pierre tombale se trouve au cimetière de Pine Grove, à Rocky Mountain House, au Canada.
Entre 1941 et 1944, 35 pilotes et instructeurs de la Royal Air Force périrent dans le centre de l’Alberta. Ils ne moururent pas en Europe ni en Asie, en livrant bataille au-dessus de pays ravagés par la guerre, mais plutôt à Penhold et à Bowden, alors qu’ils s’entraînaient pour ces dangereuses missions.
En 1941, la British Royal Air Force fonda l’École de pilotage militaire no 36 à Penhold, au sud de Red Deer. Au plus fort de ses activités, l’École accueillit 1 400 soldats à Penhold, alors que 800 autres s’entraînaient à Bowden. Divers accidents survinrent pendant les vols d’entraînement de jour et de nuit, lesquels coûtèrent la vie à 35 aviateurs — étudiants et instructeurs — originaires du Canada, de la Grande?Bretagne, de l’Australie et de la Nouvelle?Zélande. Les noms de ces 35 personnes sont gravés sur un monument en granit gris érigé dans le champ d’honneur de Penhold. Seulement 22 de ces hommes sont enterrés dans le cimetière de Red Deer; les 13 autres reposent à Innisfail. L’entretien du champ d’honneur de Penhold est financé par la Commonwealth War Graves Commission.
Trois monuments commémoratifs se dressent sur le terrain de la Légion royale canadienne. En septembre 1996, une plaque y fut érigée à la mémoire des membres de l’Armée canadienne tués pendant la Première et Seconde Guerres mondiales, la guerre de Corée et au Koweït. Un canon obusier et une plaque furent installés en octobre 2001 pour rendre hommage aux vétérans de la guerre de Corée. Une grande ancre et une plaque de bronze commémorent les hommes et les femmes qui servirent dans la Marine royale canadienne et dans la marine marchande pendant la Première et la Seconde Guerres mondiales, la guerre de Corée et dans le golfe Persique.
Cette ancre et cette plaque commémorent les hommes et les femmes qui servirent dans la Marine royale canadienne et dans la marine marchande. Elles rendent également hommage à ceux et celles qui servirent pendant la Première et la Seconde Guerres mondiales, la guerre de Corée et dans le golfe Persique ainsi qu’à ceux qui participèrent à des missions de l’OTAN et des Nations Unies.
(needs further research/recherche incomplète)
Le terrain de jeux Willow Crescent a été rebaptisé parc commémoratif Mynarksi en septembre 2004. Dédié à la mémoire du Sous lieutenant d'aviation Andrew Charles Mynarksi, V.C., un artilleur de la Seconde Guerre mondiale qui a perdu la vie en tentant de secourir son coéquipier prisonnier de leur Lancaster en flammes.
L'extrait suivant provient des notices biographiques des récipiendaires de la Croix de Victoria (Direction – Histoire et patrimoine de la Défense nationale).
Croix de Victoria - Seconde Guerre mondiale, 1939-1945 Andrew Charles Mynarski
Andrew Charles Mynarski est né à Winnipeg, au Manitoba, le 14 octobre 1916. Il se joignit à l’Aviation royale du Canada (ARC) en 1941. Dans la nuit du 12 au 13 juin 1944, le sous-lieutenant d’aviation Mynarski était mitrailleur dorsal à bord d’un bombardier Avro Lancaster du 419e Escadron de l’ARC durant une attaque contre la gare ferroviaire de marchandises à Cambrai, en France. L’avion fut attaqué par un chasseur de nuit allemand, les deux moteurs gauches tombèrent en panne, et un incendie éclata entre les tourelles dorsales et arrière ainsi que dans le réservoir d’essence de l’aile gauche. L’incendie prit bientôt une telle ampleur que le pilote ordonna d’abandonner l’appareil. Alors que Mynarski quittait sa tourelle et se déplaçait vers la trappe d’évacuation, il s’aperçut que le mitrailleur arrière, le lieutenant d’aviation G. P. Brophy, était incapable de sortir de sa tourelle, qui ne pouvait être déplacée en raison d’une panne des circuits hydraulique et manuel. Mynarski se dirigea immédiatement vers l’arrière, au milieu des flammes, afin de libérer Brophy. Son parachute et ses pantalons maintenant en feu, Mynarski s’efforça sans succès de bouger la tourelle et de libérer Brophy. À ce moment-là, Brophy indiqua clairement qu’il n’y a plus rien à faire et que Mynarski devait se sauver. À regret, Mynarski retourna à la trappe d’évacuation au travers des flammes et sauta, son parachute et ses vêtements en flammes. Après avoir touché terre, il fut éventuellement trouvé par les Français, mais mourut en raison de la gravité de ses brûlures. Pour sa tentative courageuse et désintéressée en vue de sauver son camarade, le sous-lieutenant d’aviation Mynarski se vit décerner la Croix de Victoria à titre posthume. De façon miraculeuse, le lieutenant d’aviation Brophy survécut à l’écrasement du Lancaster en détresse et, grâce à la Résistance française, il fut de retour en Angleterre en septembre.
[Honour Roll/tableau d’honneur]
HONOUR ROLL
Of members of Red Deer Lodge
No.12 A.F.&A.M. who volunteered for
service in the great war
[left column/colonne de gauche]
Wilfred Patterson
R.W. Alcock
G.W.G. Moore
G.R. Broughton
H.E. White
B.P. Alford
R.W. Harrison
J. Nurcombe
R. Parsons
R.W. Faulks
H.B. George
H.H. Kingzell
S.S. Sands
H. Wallace
[centre column/colonne du centre]
FOR
KING
AND
COUNTRY
[right column/colonne de droite]
W.H. Hadley
H.H. Drake
J.W. Hagey
H.J. Snell
E.H. Adair
J.G. McGregor
W.H.F. Harris
E.W. Bjorkeland
J.I. Mann
T.H. Edis
E.G.B. Greenwood
T.H. Reade
W.W. Webb
Ce tableau des distinctions dresse la liste des membres de la loge no 12 de Red Deer qui se sont portés volontaires pendant la Première Guerre mondiale.
EX COELIS
MOUNTAINS
1ST CANADIAN PARACHUTE BATTALION
1942-1945
IN THE FIRST HOUR OF D-DAY, 6 JUNE 1944, THE BATTALION
PARACHUTED INTO NORMANDY FRANCE WITH THE[wording is not clear in the photo/le texte n’est pas clair sur la photo]
TO REMEMBER IS TO STRIVE FOR PEACE AMONGST ALL NATIONS.
Le 8 septembre 2000, une cérémonie en l’honneur des hommes du 1er bataillon canadien de parachutistes a eu lieu près des chutes Siffleur, à environ 365 km au sud-ouest d’Edmonton et 4 km de la montagne baptisée Ex Coelis, ce qui signifie en latin « descendu des nuages ». C’était également la devise du bataillon, dont les membres, en sautant, étaient « descendus des nuages ». Cette cérémonie marquait l’inauguration d’un mémorial soulignant l’héroïsme de ce groupe pendant la guerre. Les quatre pics massifs du mont Ex Coelis représentent les principales campagnes auxquelles le bataillon a participé au cours de la Seconde Guerre mondiale : la Normandie, les Ardennes, le Rhin et l’Elbe. Ce mémorial, jumeau du monument du Mesnil par sa forme et ses dimensions, vise un objectif triple : identifier la montagne et le bataillon, rendre hommage aux hommes qui reposent en terre étrangère et à ceux qui sont morts après la guerre, et affirmer que, même si les membres du bataillon faisaient partie de la 6e division aéroportée britannique sur le plan opérationnel, ils ont joué leur rôle de soldats en tant que Canadiens. Le bataillon, précurseur des formations aéroportées canadiennes de l’après-guerre, a perdu plus de 540 des ses membres. Ses hommes ont reçu 18 décorations et titres honorifiques, et 19 ont été cités à l’ordre du jour. Le projet de construction du mémorial avait été confié au regretté Norm Toseland, un ancien lieutenant du bataillon. Il a été mené à terme par Walt Romanow, qui avait combattu lui aussi avec le bataillon. Source: The Western Sentinel story from The Edmonton SunSource : Histoire du « Western Sentinel », tirée du Edmonton Sun.