Sélection de la langue


Recherche sur veterans.gc.ca

Les retrouvailles

Des héros se racontent

Transcription
Je m'en ai venu par train jusqu'à Summerside. Puis là, on a pris le train à Summerside pour aller à Wellington aussi. Il y avait quelqu'un; il y avait mon frère qui était là, à Wellington. Intervieweuse : « Puis, il vous attendait? » Il m'attendait. Intervieweuse : « Comment vous êtes sentis quand vous l'avez vu? » Ah! Mon frère était plus jeune que moi, puis il avait venu ben plus haut que moi. En seulement j'avais - on partait pour nous en venir là - puis je lui avait dit : « Il fait-il frais là. » Intervieweuse : « Vous avez été surpris de voir à quel point il avait grandit. » Ouais, il avait grandit. Ça faisait... ç'a approchait quatre ans. Intervieweuse : « Ouais, c'était long. Puis là vous êtes allé à la maison. » À la maison, à la maison de ma femme, so chez son père puis sa mère. C'est là qu'on a resté jusqu'à temps que je m'ai arrangé avec pour avoir une farm à Wellington. Ça c'était à Mont-Carmel ça. Une farm à Mont-Carmel, puis j'ai été là jusqu'à temps qu'on a déménagé à Wellington. Intervieweuse : « Puis là vous vous êtes installés avec votre épouse, puis vous êtes mis à tenir une ferme.» Une ferme. Intervieweuse : « En agriculture. » Seulement pour dix ans. Tout changeait assez là. Tout changeait assez! On avait des chevaux puis quoi de même pour faire l'ouvrage. Puis là quand ça approchait les dix ans, tout changeait : les tracteurs puis tout ça. Puis c'était pas une grosse farm... c'était une farm que le département... Veterans Lands Act avait acheté cette farm là avant. Puis il y avait ça; c'est pour ça que j'ai abouti là. Puis là après ça, il a venu de l'ouvrage à Wellington, dans le village, un moulin à aliment pour les animaux. Intervieweuse : « Ah! Oui, oui, oui, oui, oui! » Puis j'ai... l‘homme a venu me voir pour... il y avait un vet... il y avait un autre vétéran, Fidèle Gallant, qui travaillait là... il a travaillé là cinq ans. Puis il l'a eu la Post Office, l'ouvrage de la Post Office. Ça fait qu'il cherchait quelqu'un, ils sont venus me voir. Ça fait que j'ai décidé que j'irais. J'ai été là vingt ans. Puis c'était seulement un mille de chez nous. Intervieweuse : « Oui. Et puis là, évidement vous avez eu vos enfants. » On en a eu onze. Intervieweuse : « Onze enfants! »
Description

M. Arsenault raconte ses retrouvailles avec sa famille et son retour à la vie civile.

Joseph Albert Gérard Arsenault

M. Arsenault est né à Mont-Carmel (Î.-P.-É.) le 8 mai 1919. En 1942, à l'âge de 23 ans, il se rend à Charlottetown pour s'enrôler dans l'armée canadienne. À Kingston, M. Arsenault est affecté à la cuisine du Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens. Par la suite, M. Arsenault est envoyé à Brockville pour se joindre au Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens avec une troupe de chars d'assaut. Il s'est rendu à Halifax pour prendre le bateau vers l'Angleterre. M. Arsenault est allé en Normandie à la suite du jour J. D'ailleurs, il a passé Noël en Hollande deux années de fil avant de retourner à l'Î.-P.-É. en 1946.

Catégories
Médium :
Vidéo
Propriétaire :
Anciens Combattants Canada
Durée :
02:57
Personne interviewée :
Joseph Albert Gérard Arsenault
Guerre ou mission :
Seconde Guerre mondiale
Emplacement géographique :
Hollande/Pays-Bas
Branche :
Armée
Unité ou navire :
Corps royal canadien des ingénieurs électriciens et mécaniciens, 2nd Tank Troop Workshop
Occupation :
Cuisinier

Droit d’auteur ou de reproduction

Continuer à regarder

Date de modification :