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La colonne vertébrale de la guerre
M. Bruneau parle de l’importance vitale des convois à l’effort de guerre et pour l’Angleterre, ainsi que du rôle peu reconnu de la Marine marchande.
Communiquer avec les convois par la lampe ASDIC
M. Bruneau raconte comment les communications s’effectuaient avec le Commodore du convoi à l’aide de la lampe ASDIC, car c’était silence radio.
Un bateau retardataire est une cible idéale
M. Bruneau parle des bateaux qui étaient plus lents que le convoi et des dangers auxquels ils s’exposaient. Il a vu des bateaux en feu et des marins laissés à leur sort au milieu de l’océan, sans pouvoir intervenir.
Organisation des convois
M. Bruneau décrit la distance qui séparait chaque bateau dans les convois et de l’étendue à patrouiller l’océan du haut des airs, que les convois se déplaçaient très lentement et de la manière dont le Commodore décidait de changer très souvent de direction, évitant de se déplacer en ligne droite, pour confondre les sous-marins.
Bouée et torpille acoustique
M. Bruneau présente des améliorations techniques qui ont facilité la lutte aux sous-marins : la bouée et la torpille acoustique. Il raconte également avoir «probablement coulé» un sous-marin le jour de Noël 1944.
La bataille de l’Atlantique est une guerre sans panache
M. Bruneau réitère l’importance de la bataille de l’Atlantique mais tente d’expliquer pourquoi cette bataille est si méconnue.
Cacher les pertes de cette guerre
M. Bruneau raconte que l’on ne parlait pas des bateaux coulés près du Canada.
L’avion Hudson, l’équipage et le B24 Liberator
M. Bruneau parle de son transfert vers Sydney, en Nouvelle-Écosse et du nouvel avion avec lequel il patrouillait, le Hudson et des modifications effectuées, il présente le rôle des membres de l’équipage à bord de l’avion et explique que l’avion B-24 Liberator était la crème des avions pour combattre les sous-marins.
L’ennemi peut aussi être la glace ou se perdre envol
M. Bruneau parle des différents périls que les aviateurs devaient affronter, dont la glace, et d’une situation dramatique vécue lors d’une mission. Il relate aussi une mission où l’équipage, par temps de brume, s’était perdu au-dessus de l’océan Atlantique et comment ils ont pu retrouver le chemin vers la terre ferme in extremis.
Les patrouilles politiques
M. Bruneau explique que des considérations politiques ont mené à la division de son escadrille en plus petites unités pour offrir une surveillance aérienne plus étendue du golfe du St-Laurent.
Il fait froid à 10 000 pieds d’altitude
M. Bruneau décrit l’équipement des aviateurs : revolver, veste, pantalons, casque, gants et bottes doublées. Il fallait être bien habillé pour se protéger du froid.
Voler à 1000 pieds d’altitude, c’est «rough»
M. Bruneau explique pourquoi ils devaient voler à basse altitude et les difficultés d’un vol à 1000 pieds.
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