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Se protéger
M. de Villers nous parle des quelques moyens de défense à la disposition des navires marchands de la Seconde Guerre mondiale.
Accident
M. de Villers nous raconte un accrochage entre le navire marchand canadien Point Pelee Park et un pétrolier T2 américain.
Les ports
Que ce soit parce qu’ils ne le pouvaient pas ou parce qu’ils ne le voulaient pas, M. de Villers nous explique pourquoi, selon lui, les matelots débarquaient peu dans les ports.
Reconnaissance des marins marchands
Longtemps après la guerre, M. de Villers devient un membre clé de la lutte pour la reconnaissance des marins marchands en tant qu’anciens combattants dans la région de Québec.
« Mon nom est Bégin »
Après son enrôlement et un séjour à Toronto afin d’apprendre l’anglais, M. Bégin est envoyé à sa première station, où il comprend que c’est la langue anglaise qui domine la vie militaire de l’époque.
Consigné aux quartiers
M. Bégin nous raconte sa première punition militaire.
À bord du RMS Mauretania
En octobre 1944, alors stationné à Jarvis (Ontario), M. Bégin apprend que sa prochaine station sera au Royaume-Uni. Il nous raconte sa traversée, accompagné de 9 000 autres hommes.
Une rivière à la fois
En Italie, le terrain et les Allemands imposaient aux Alliés un rythme de progression plutôt lent.
« On était toutes comme un »
M. Gallant nous parle de la camaraderie entre lui et ses compagnons.
Le ciel et les bombes
Que ce soit au matin du jour J ou lors de raids aériens allemands, M. Gallant nous décrit le ciel de l’Angleterre.
Manger
M. Gallant nous décrit ce qu’il a mangé en Angleterre…
La fin de la guerre
M. Gallant nous raconte l’ambiance en Angleterre pendant les quelques jours après la victoire.
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