Cette plaque est un tableau d’honneur en hommage aux Forces canadiennes qui ont combattu lors de la guerre de Corée.
Tableau d'honneur des Forces canadiennes dans la guerre de Corée
THOSE THAT GAVE THE SUPREME SACRIFICE IN KOREA
Mon dossier ACC
Mon dossier ACCTHOSE THAT GAVE THE SUPREME SACRIFICE IN KOREA
Cette plaque est un tableau d’honneur en hommage aux Forces canadiennes qui ont combattu lors de la guerre de Corée.
À son ouverture en 1911, l’église porte le nom d’Église méthodiste Wesley. En 1925, avec l’union des églises méthodiste, congrégationaliste et presbytérienne au Canada, elle est rebaptisée l’Église unie Wesley.
L’église située au 1315, 7e Rue SO ferme ses portes en 2003, et on ne sait pas ce qui est advenu du Tableau d’honneur de la Seconde Guerre mondiale d'église méthodiste Wesley.
CANADIAN LEGION
1914 GREAT WAR VETERANS CLUB 1919
Des groupes de vétérans ont été mis sur pied pour apporter un soutien aux militaires de retour de la Première Guerre mondiale. En 1916, une petite communauté de soldats est revenue à Calgary après avoir combattu en Europe et s’est regroupée pour former une société d’entraide. Un an plus tard, ce groupe a formé la filiale de Calgary de la Great War Veterans Association of Canada (l’ancienne désignation de la Légion royale canadienne), une organisation vouée à aider les militaires de retour au pays à se réinsérer dans la vie civile. En 1919, l’organisation s’est considérablement développée et de nouvelles installations étaient nécessaires. La même année, le prince de Galles a donné le premier coup de pioche sur un terrain fourni par la ville pour la construction d’une salle commémorative en l’honneur des contributions héroïques des militaires canadiens pendant la Première Guerre mondiale. Le bâtiment a ouvert ses portes en 1922 et a été dédié à la mémoire de ceux qui ont servi pendant la Grande Guerre. En 1926, la filiale de Calgary de la Great War Veterans’ Association of Canada s’est jointe à la Légion canadienne de la Ligue des anciens combattants de l’Empire britannique (plus tard la Légion royale canadienne).
[front/devant]
IN REMEMBRANCE OF OUR FALLEN COMRADES
THOSE WHOSE LIVES WERE SACRIFICED
THOSE WHO GAVE ANOTHER WAY OF LIMBS, OF SIGHT, OF AGONY A DEBT WE CANNOT PAY
LEST WE FORGET
FOREST LAWN LEGION MEMORIAL
DEDICATED 1978
WE WILL REMEMBER THEM
[side plaque/plaque de côté]
KOREA
1950 - 1953
Ce mémorial, érigé en 1978 par la filiale no 275 de la Légion royale canadienne (Forest Lawn), est dédié aux morts et aux anciens combattants de la localité qui ont participé à la Première et à la Deuxième Guerres mondiales, ainsi qu'à la guerre de Corée.
[plaque/plaque]
ERECTED
TO THE MEMORY
OF
PTE. J.B. GALLACHER, P.P.C.L.I.
PTE. E.F. BURTON, P.P.C.L.I.
PTE. A.F. BOWDEN, 1ST CAN. PIONEERS
PTE. W.G. BARTLETT, 1ST CAN. DIV. M.T.
MEMBERS OF THE
CALGARY FIRE BRIGADE
WHO GAVE THEIR LIVES
IN THE
GREAT EUROPEAN WAR
1914 - 1919
Ce plaque a été érigée par la brigade des pompiers de Calgary en l'honneur de ses membres qui sont morts pendant la Première Guerre mondiale.
[plaque/plaque]
DEDICATED TO THE HONOUR OF THOSE WHO FELL IN THE SERVICE OF OUR SOVEREIGN AND COUNTRY DURING THE GREAT WARS
W.W.I - 1914-1918
W.W.II - 1939-1945
KOREA - 1950-1953
"WE WILL REMEMBER THEM"
Ce mémorial est dédié aux Canadiens et aux Canadiennes morts pendant la Première et la Seconde Guerres mondiales et pendant la guerre de Corée. Trois mâts de drapeaux se trouvent à l'arrière de la dalle.
BARLOW TRAIL
Noel Holland Barlow est né à Denbeigh, au Pays de Galles, en décembre 1912. Son père a été tué pendant la Première Guerre mondiale et sa mère s’est remariée après la guerre. La famille a émigré au Canada et, en 1932, elle possédait et exploitait une ferme près de la petite ville de Carseland, au sud-est de Calgary. Barlow a travaillé dans l’industrie minière pour payer sa formation de pilote au Calgary Flying Club, où il a obtenu son certificat de pilote privé canadien en 1937 puis, à la fin de l’année, son certificat de pilote professionnel limité.
Il a économisé pour s’offrir un aller simple en paquebot pour l’Angleterre, mais c’est avec une grande tristesse qu’il a appris au bureau de recrutement de la Royal Air Force en Grande-Bretagne qu’à l’âge de 26 ans, il était considéré comme étant trop âgé pour suivre une formation de pilote militaire, malgré le fait qu’il détenait déjà un permis. Il n’a eu d’autre choix que de s’enrôler en tant que membre de l’équipe au sol.
Peu après le début de la Seconde Guerre mondiale, il a été accepté au sein du 242e Escadron canadien nouvellement mis sur pied. Pendant la bataille de France, il a fait partie de l’équipe au sol qui soutenait les pilotes du 242e Escadron menant des opérations dans la zone située au sud de la Seine. Barlow a finalement été évacué vers l’Angleterre pour aller rejoindre l’escadron sous la nouvelle direction du commandant d’aviation intérimaire Douglas Bader, un pilote de chasse charismatique, compétent et sans jambes. Bader a choisi Noel Barlow comme ajusteur personnel. Tout au long de la bataille d’Angleterre, Barlow a travaillé sans relâche pour maintenir l’escadron opérationnel et entretenir l’appareil de Bader. Un lien fort et durable s’est établi entre les deux hommes, fondé sur le respect mutuel, les plus hauts niveaux de rendement et leur expérience commune. Après la bataille d’Angleterre, Bader et Barlow sont restés en contact alors que le 242e Escadron effectuait des opérations de part et d’autre de la Manche.
Peu après son enrôlement dans la Royal Air Force, la limite d’âge pour les pilotes stagiaires a été rehaussée, mais Barlow est resté au sein du 242e Escadron en tant qu’ajusteur jusqu’à ce que Bader parte pour aller diriger la nouvelle escadre. Au bout de 18 mois, malgré le fait qu’une promotion au grade de sergent lui avait été promise, Barlow a demandé à être transféré à la formation des pilotes, décision que Bader lui-même approuvait. Il s’est bientôt retrouvé, en tant que simple aviateur-chef, à traverser l’océan Atlantique pour se rendre à la 3e École de pilotage militaire britannique à Miami, dans l’Oklahoma. Le 9 août 1941, alors que Barlow était en Oklahoma, Bader a été fait prisonnier après que son avion eut été abattu.
Barlow n’a pas reçu ses ailes à cause d’un défi et d’une trop grande consommation d’alcool, mais il n’était pas du genre à abandonner. De retour en Alberta, il s’est enrôlé dans l’Aviation royale canadienne et a été accepté pour la formation des pilotes. Il a terminé sa formation de pilote militaire à la 15e École de pilotage militaire de Claresholm, en Alberta. Après la remise d’insignes de pilote, Barlow a été affecté à l’unité d’entraînement aux missions opérationnelles no 5 à Boundary Bay, en Colombie-Britannique.
Barlow et Douglas Bader sont restés des amis très proches. Lors de ses fréquentes visites à Calgary, Bader et sa femme séjournaient toujours chez Barlow et sa femme Jeanne dans la petite ville agricole de Carseland. L’histoire raconte que lors d’une visite de Bader à Calgary, les dirigeants de la ville ont voulu nommer une rue en son honneur, mais Bader a refusé et proposé que cet honneur revienne à son ajusteur originaire de l’Alberta, un homme simple et inconnu du nom de Noel Holland Barlow.
MCKNIGHT BLVD
Né à Edmonton, en Alberta, en 1918, William « Willie » McKnight est ensuite déménagé avec sa famille à Calgary. Après s’être enrôlé dans la Royal Air Force en 1938, il s’est rendu en Angleterre. Vers le milieu du mois d’avril 1939, McKnight a reçu une courte commission de service en tant que sous-lieutenant d’aviation intérimaire et obtenu son brevet de pilote de la Royal Air Force à la 6e École de pilotage militaire. Même s’il paraissait timide et réticent, c’était un guerrier féroce et un leader.
McKnight a été affecté au 242e Escadron en novembre 1939. Cet escadron a été choisi pour devenir l’Unité canadienne, entièrement composée de Canadiens. En mai 1940, le 242e Escadron a envoyé un petit détachement de pilotes, dont McKnight faisait partie, voler avec d’autres escadrons de la British Expeditionary Force. Quelques jours après son arrivée en France, le jeune McKnight a remporté la première de ses 17 victoires confirmées contre des pilotes de la Luftwaffe le 19 mai.
Pendant les jours du retrait de Dunkerque, McKnight a abattu six autres avions ennemis et, le 7 juin, il est devenu un double as avec 10 victoires. Ses prouesses aériennes et son courage face à l’ennemi l’ont démarqué des autres et, au début du mois de juin, il a reçu sa première Croix du Service distingué dans l’Aviation.
Les derniers pilotes du 242e Escadron sont rentrés en Angleterre le 18 juin. Les sorties incessantes et le rythme épuisant ont eu raison du jeune Calgarien et il a été hospitalisé au début de juillet pour épuisement, perte de poids et maladies causées par le stress. Le nouveau commandant de l’escadron, Douglas Bader, a reconnu le talent de McKnight et l’a utilisé régulièrement comme ailier. Avec McKnight protégeant son flanc, la cote de Bader a également augmenté. Au cours des trois mois suivants, McKnight a rapidement accumulé les victoires, devenant un triple as à la fin de la bataille d’Angleterre.
En octobre, McKnight a mérité sa deuxième Croix du Service distingué dans l’Aviation ou « barrette de médaille » et a été promu lieutenant d’aviation. Le 12 janvier 1941, McKnight et M.K. Brown venaient d’attaquer un torpilleur allemand et des concentrations de troupes juste à l’intérieur des terres de Gravelines, en Hollande, lorsque Brown a repéré un Messerschmitt Bf-109. Après avoir effectué un virage serré vers la droite, il a cherché à nouveau le Bf-109 et McKnight, mais il avait perdu de vue les deux.
En octobre 1969, une route menant à l’aéroport de Calgary est devenue le boulevard McKnight en l’honneur d’un jeune Calgarien du nom de William Lidstone McKnight ayant combattu pour le sort de l’Europe dans le ciel de l’Angleterre et de la France. Il volait souvent avec son commandant d’escadron, un pilote de chasse légendaire du nom de Douglas Bader, un homme qui n’avait pas de jambes.
Chaque nuit, ces deux pilotes de chasse se reposaient, s’amusaient, essayaient de dormir et se préparaient en vue des inévitables batailles rangées du lendemain, tandis que les équipes au sol du 242e Escadron canadien travaillaient jour et nuit pour ravitailler, réparer et réarmer leurs Hawker Hurricane. Le fidèle, diligent et talentueux mécanicien de Bader était un autre Albertain du nom de Noel Barlow. McKnight et Barlow - l’un est mort, l’autre a survécu - et Bader, un Anglais, ont beaucoup contribué à ce que leurs noms soient associés à deux artères qui se croisent dans la ville pétrolière en plein essor de Calgary.
Plus tard, Bader a présenté officiellement une plaque commémorative en l’honneur de McKnight dans la zone des passagers de l’aéroport de Calgary.
CANADIAN PACIFIC
La mitrailleuse de 12 livres à tir rapide était une mitrailleuse navale de trois pouces (calibre 76,2 mm) introduite en 1894 et couramment utilisée jusqu’au milieu du XXe siècle. Elle a été utilisée sur plusieurs navires de guerre de la Marine royale et de la Marine royale canadienne pendant la Seconde Guerre mondiale (de 1939 à 1945).
Cette mitrailleuse navale a été fabriquée dans les usines Ogden par le Service des munitions du Canadien Pacifique (CP) et est prêtée au CP par le Naval Museum of Alberta. Acquise à l’origine auprès du Maritime Command Museum de Halifax, en Nouvelle-Écosse, elle a été ramenée par le CP dans les usines Ogden de Calgary le 2 juillet 1993. Elle a été restaurée en vue d’être exposée dans les musées militaires avant d’être transportée à son emplacement actuel en 2022.
Dix navires de guerre ont été nommés d’après des villes de l’Alberta pendant la Seconde Guerre mondiale, dont quatre dragueurs de mines équipés de mitrailleuses de 12 livres fabriquées dans les usines Ogden. Cette arme était peut-être à bord de l’un d’entre eux.
Au début de la Seconde Guerre mondiale, le président du CP, Edward Beatty, a mis toutes les ressources de la compagnie à la disposition du Canada et de l’Empire britannique pour appuyer l’effort de guerre. Il a donné les instructions suivantes aux employés du CP : « De notre volonté de relever le défi et, pour chacun d’entre nous, d’accomplir notre devoir, dépend le destin d’une nation – le destin des générations futures ».
Ainsi, deux usines de locomotives ont été réaménagées pour permettre la production d’armements. Les usines Angus de Montréal construiront 1 420 chars Valentine et d’autres équipements pour appuyer l’effort de guerre. Les usines Ogden de Calgary ont été réaménagées au début de l’année 1941. La première mitrailleuse est achevée en novembre, puis expédiée aux chantiers navals de Halifax. À la fin de la guerre, les usines Ogden avaient produit plus de 3 000 mitrailleuses et 1 650 affûts d’arme destinés à la Marine royale, à la Marine royale canadienne et aux Forces armées des États-Unis. À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en août 1945, les usines Ogden ont repris l’entretien des locomotives. La production de mitrailleuses navales par le Canadien Pacifique reste l’une des contributions de la ville de Calgary les plus importantes à l’effort de guerre canadien.
À 200 mètres à l’est de cet emplacement, les usines de locomotives Ogden (bâtiment 7) ont vu le jour en 1913 et sont restées en activité pour l’entretien des locomotives jusqu’en 2011.
THIS TABLET COMMEMORATES THOSE IN THE SERVICE
OF THE CANADIAN PACIFIC RAILWAY COMPANY WHO
AT THE CALL OF KING AND COUNTRY LEFT ALL THAT
WAS DEAR TO THEM, ENDURED HARDSHIP, FACED DANGER
AND FINALLY PASSED OUT OF SIGHT OF MEN BY THE
PATH OF DUTY AND SELF SACRIFICE. GIVING UP THEIR
OWN LIVES THAT OTHERS MIGHT LIVE IN FREEDOM
LET THOSE WHO COME AFTER SEE TO IT
THAT THEIR NAMES BE NOT FORGOTTEN.
1914 YPRES FESTUBERT THE SOMME VIMY HILL 70 1918
PASSCHENDAELE AMIENS CAMBRAI DROCOURT QUEANT MONS
Cette tablette de la Grande Guerre du Chemin de fer Canadien Pacifique de Montréal a été inaugurée aux usines Angus le 28 avril 1922. Elle a été envoyée aux archives du CPKC.
Pour rendre hommage à ceux qui ont servi et donné leur vie pendant la Grande Guerre, le Chemin de fer Canadien Pacifique a érigé une série de tablettes commémoratives en bronze dans plus de 20 endroits le long de son réseau ferroviaire et dans ses bureaux au Canada, États-Unis, Angleterre et Chine. La plaque représente Britannia, figure allégorique nationale de la Grande-Bretagne, sous la forme d’une guerrière casquée avec un lion à sa droite et un bouclier à ses pieds, le HMS Lion (le croiseur de bataille de l’amiral Beatty pendant la bataille du Jutland) avec des avions au-dessus et un char d’assaut à l’avant, le navire à vapeur du Canadien Pacifique RMS Empress of Russia (utilisé pendant la guerre comme croiseur marchand armé et navire de transport), des troupes canadiennes et une locomotive de CP Rail, pour rendre hommage à tous ceux qui ont voyagé en train à travers le Canada avant de partir à l’étranger. La plaque est la conception d’Archibald Pearce, du département de l’ingénieur en chef, à Montréal, et le modèle et le moulage ont été réalisés par la Bromsgrove Guild à Worcester, en Angleterre.
| Emplacement d’origine | Emplacement actuel |
| Bureau du Canadien Pacifique, Saint John, Nouveau-Brunswick | Musée de la gare de McAdam, McAdam, Nouveau-Brunswick |
| Gare du Palais du Canadien Pacifique, Québec, Québec | Gare du Palais du Canadien Pacifique, Québec, Québec |
| Gare Viger, Montréal, Québec | Exporail, Montréal, Québec |
| Gare Windsor, Montréal, Québec | Gare Windsor, Montréal, Québec |
| Usines Angus, Montréal, Québec | Archives du CPKC, Calgary, Alberta (entreposées) |
| Gare de North Toronto, Toronto, Ontario | Gare Union, Toronto, Ontario |
| Gare de Toronto Ouest, Toronto, Ontario | inconnu |
| Gare de North Bay, North Bay, Ontario | Parc commémoratif de North Bay, North Bay, Ontario |
| Gare Fort William Union, Fort William, Ontario | Gare de Thunder Bay, Thunder Bay, Ontario |
| usines Weston, Winnipeg, Manitoba | Usines Weston, Winnipeg, Manitoba |
| Gare de Saskatoon, Saskatoon, Saskatchewan | Restaurant Thomas Cook, Saskatoon, Saskatchewan |
| Gare de Moose Jaw, Moose Jaw, Saskatchewan | Vieille gare de Moose Jaw, Moose Jaw, Saskatchewan |
| Gare de Regina, Regina, Saskatchewan | Casino Regina, Regina, Saskatchewan |
| Gare de Calgary, Calgary, Alberta | Siège social du CPKC, Calgary, Alberta |
| Calgary Natural Resources Building, Calgary, Alberta | Les Musées militaires, Calgary, Alberta |
| Gare d'Edmonton, Edmonton Alberta | Archives du CPKC, Calgary, Alberta (entreposées) |
| Gare de Nelson, Nelson, Colombie-Britannique | Nelson Museum, Archives & Gallery, Nelson, Colombie-Britannique |
| Gare de Vancouver, Vancouver, Colombie-Britannique | inconnu |
| Bureau de la Steamship, Victoria, Colombie-Britannique | Musée royal de la Colombie-Britannique, Victoria, Colombie-Britannique |
| Bureau du Canadien Pacifique, New York, New York, États-Unis | Exporail, Montréal, Québec |
| Bureau du Canadien Pacifique, Liverpool, Angleterre | Royal Liver Building, Liverpool, Angleterre |
| Bâtiment du Canadien Pacifique, Charing Cross, Londres, Angleterre | inconnu |
| Bureau du Canadien Pacifique, Hong Kong, Chine | On pense qu’il a été détruit pendant l’occupation japonaise lors de la Seconde Guerre mondiale. |
Toutes les plaques ont été dévoilées simultanément à la même date, ainsi que trois monuments commémoratifs identiques de la Victoire ailée à Montréal, Winnipeg et Vancouver.