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Difficultés et remords de conscience
À la guerre, les difficultés sont multiples. M. Leblanc nous raconte ici comment la survie passait souvent par la débrouillardise, tout en menant parfois aux regrets.
Pièges
Pour les Allemands, tout pouvait devenir un piège, un porte, un livre, un corps… Les Alliés devaient donc se méfier.
Noël 1944
Malgré la trêve, Noël dans les tranchées n’a pas été de tout repos.
« C’est fini. »
M. Leblanc nous raconte le jour de la capitulation inconditionnelle des Allemands.
« Mon nom est Bégin »
Après son enrôlement et un séjour à Toronto afin d’apprendre l’anglais, M. Bégin est envoyé à sa première station, où il comprend que c’est la langue anglaise qui domine la vie militaire de l’époque.
Paie et grades
M. Bégin nous parle de l’échelle salariale et des grades chez les aviateurs mécaniciens canadiens de la Seconde Guerre mondiale.
Consigné aux quartiers
M. Bégin nous raconte sa première punition militaire.
À bord du RMS Mauretania
En octobre 1944, alors stationné à Jarvis (Ontario), M. Bégin apprend que sa prochaine station sera au Royaume-Uni. Il nous raconte sa traversée, accompagné de 9 000 autres hommes.
Erreur sur la personne…
Arrivé au Royaume-Uni, M. Bégin passe quelque temps au dépôt des effectifs. Il nous raconte pourquoi…
Chivenor – les Wellingtons
Stationné à la base militaire britannique de Chivenor, non loin de la ville de Barnstaple dans le North Devonshire, M. Bégin entretient des avions Wellington pour l’escadrille canadienne no 407. Il nous parle de leurs missions.
Chivenor – entretien mécanique
Stationné à la base militaire britannique de Chivenor, non loin de la ville de Barnstaple dans le North Devonshire, M. Bégin entretient des avions Wellington pour l’escadrille canadienne no 407. Il nous parle de ses tâches.
Mauvais tireur
Monsieur Bégin, qui n’avait pas eu à manier une seule arme de toute la guerre, est soudainement envoyé au champ de tir.
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